/// Communiqué de presse du 24 octobre 2017 ///

Le juge valide l’intégration de Saint-Aubin-sur-Gaillon au sein de SNA
« BIENVENUE A TOUS LES SAINT-AUBINOIS »

Le tribunal a rendu son verdict : il se prononce en faveur de l’intégration de la commune de Saint-Aubin–sur-Gaillon au sein de Seine Normandie Agglomération. Une bonne nouvelle pour le territoire dont les élus travaillent d’ores et déjà à l’accueil de la commune.

- Accueillir la commune et ses habitants -

« Nous ne pouvons que nous réjouir de cette décision » indique Frédéric Duché. Le conseil communautaire du 29 juin dernier avait très largement approuvé le projet d’adhésion de la commune de Saint-Aubin-sur-Gaillon et le conseil municipal de la commune y était très majoritairement favorable. « La démocratie locale a enfin été entendue » poursuit-il, « et nous pouvons enfin nous mettre à l’œuvre pour accueillir la commune et ses habitants. » Après la décision du Préfet, le garant de l'intérêt général, cette décision de justice, clôt, espérons-le une discorde qui n'a que trop duré.

- Cohérence territoriale et meilleure solution pour les Saint-Aubinois -

Située au cœur de l’axe-Seine entre Vernon et les Andelys, le long de l’A13 et dans la continuité de la voie ferrée, la commune de Saint-Aubin-sur-Gaillon s’intègre parfaitement dans la logique territoriale de Seine Normandie Agglomération. Plus de 80% des Saint-Aubinois ont d’ailleurs désigné Vernon et son agglo comme leur bassin de vie secondaire après Gaillon. C’est donc tout naturellement que ces derniers pourront trouver leurs marques dans la jeune agglomération. Le travail engagé pour répondre au mieux aux attentes des Saint-Aubinois va se poursuivre avec calme et sérénité.

- Un acharnement regrettable -

Frédéric Duché et Nicole Drouillet, maire de la commune, travaillent main dans la main depuis plusieurs mois pour que la volonté de leurs conseils municipaux et communautaires soit respectée. Et ils comptent bien continuer le combat de l’intérêt général, si celui-ci devait se poursuivre. « Il est de mauvais combats qu’il faut savoir cesser » expriment-ils d’une seule voix. « Les mauvaises volontés qui se sont acharnées à vouloir bafouer la démocratie locale sur ce dossier ont entraîné des coûts de procédures très lourds pour nos collectivités. C’est vraiment regrettable. La liberté des communes à décider de leur destin est un des fondamentaux de notre démocratie, pourquoi vouloir à tout prix s’y opposer ? D'aucuns doivent comprendre que le mariage forcé n'est pas une pratique admise dans la République française». La justice en a de nouveau fait la démonstration.
« Nous devons placer les querelles de voisinage derrière nous. Il est temps maintenant de construire ensemble. J’ouvre la porte de la réconciliation et je souhaite que nous puissions échanger de manière responsable avec les dirigeants d’EMS et de la CASE », conclut-il.

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