Courrier d’Information transmis par l’ARS : une eau bien potable pour tous les habitants de l’agglomération

Qualité de l’eau en 2023 : une qualité inchangée

Le classement de la qualité de l’eau du territoire en catégorie C pour plusieurs communes relève en effet de l’introduction récente de nouvelles molécules à analyser, comme celles provenant de pesticides tels que le Chlorothalonil. Aussi, l’ARS a confirmé que ces molécules, bien qu’identifiées, n’ont aucun impact sanitaire sur l’eau consommée.
Des événements climatiques, notamment des pluies abondantes, ont également temporairement augmenté la présence de ces substances et également de nitrates sur certains captages plus sensibles, comme celui de Montigny, à Vernon. Malgré ces dépassements ponctuels des seuils réglementaires, l’eau reste propre à la consommation sur l’ensemble du territoire, et des améliorations sont attendues dès 2024 grâce à l’évolution des normes et les investissements déjà consentis par SNA dans ses infrastructures.

Par ailleurs l’agglomération travaille activement pour sécuriser toutes ses sources dans la durée.

Des investissements pour l’avenir

Une stratégie de protection de la ressource en eau a été mise en place sur l’ensemble du territoire de SNA depuis 2021 dont l’objectif est de prioriser les actions selon les enjeux de production et de protection des captages.

Pour répondre à ces défis, SNA mène une réflexion globale, notamment en optant pour la construction d’une usine de traitement, à Montigny, d’ici 2026-2027, afin d’éliminer les nitrates et pesticides sur cette source qui alimente un tiers de la ville de Vernon. Ce projet représentant un investissement de 2 millions d’euros, financé à hauteur de 40 %, représente un enjeu stratégique pour garantir la qualité de l’eau. En parallèle, une interconnexion avec la Vallée d’Eure renforcera la sécurité de l’approvisionnement. Sur le plan préventif, la collectivité collabore avec les agriculteurs et les communes du territoire pour réduire les pollutions diffuses sur les zones sensibles, notamment sur la vallée de Seine ou encore à la Noé et Bouafles.

“Nous préparons aussi, dès à présent, l’intégration des nouvelles réglementations prévues pour 2026, incluant les analyses systématiques des PFAS, des substances chimiques persistantes. Les premières études montrent que ces composés sont absents ou très faiblement présents dans l’eau distribuée sur le territoire. En tant qu’élus, nous continuerons d’investir dans des solutions durables pour garantir une eau de qualité, anticiper les défis à venir et surtout informer les habitants, en toute transparence !” affirme Guillaume Grimm, Vice-Président au grand cycle de l’eau.

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